DETROIT - Les Coyotes de Phoenix ont excellé face à l'adversité tout au long de la saison et ils l'ont fait encore une fois dans le troisième match de leur série contre les Red Wings de Detroit dimanche.
Surmontant la perte leur capitaine et d'un autre joueur clé, Petr Prucha et Radim Vrbata ont marqué à mi-chemin en troisième période, pour mener les Coyotes vers un gain de 4-2 et prendre l'avance 2-1 en quart de finale d'association.
"Si l'on regarde d'où on vient, ce ne sont pas quelques blessures qui vont nous dissuader, a indiqué l'entraîneur des Coyotes, Dave Tippett. Shane est un bon joueur, c'est notre leader, mais nous savions que nous avions un match à jouer."
Les Coyotes ont rayé de la formation l'attaquant Vernon Fiddler, qui a été atteint à la lèvre par un bâton dans le deuxième match, et ils ont perdu les services de Doan, qui a semblé être blessé au haut du corps en deuxième. Il a perdu l'équilibre et a heurté la bande après être entré en collision avec Howard.
"Ils deviennent tout simplement meilleurs, a admis l'entraîneur des Red Wings, Mike Babcock. Même sans Fiddler et Doan, ils ont eu possession de la rondelle plus souvent que nous."
Le défenseur des Coyotes Sami Lepisto avait ouvert la marque dès la 29e seconde du match, le but le plus rapide de l'histoire de la concession, et Wojtek Wolski a enfilé l'autre but en deuxième période.
Ilya Bryzgalov a réalisé 29 arrêts pour la victoire. La confiance de ce dernier augmente chaque jour contre une équipe que plusieurs voyaient comme aspirante à la coupe Stanley il y a une semaine.
"Nous croyons en nos moyens, a indiqué le gardien. Je ne suis pas inquiet de ce que les gens pensent à l'extérieur."
Valtteri Filppula des Red Wings avait créé l'égalité 1-1 tard en première période et Johan Franzen a été l'autre buteur. Jimmy Howard a lui ausi repoussé 29 tirs.
"Je dois juste retrouver ma concentration, retourner sur la glace et connaître un bon entraînement", a dit Howard.
Le match no 4 aura à nouveau lieu à Detroit, mardi soir, et les Red Wings auront besoin de l'emporter s'ils ne veulent pas faire face à l'élimination, eux qui ont atteint la finale de la coupe Stanley au cours des deux dernières années.
Les Coyotes ont rapidement calmé les ardeurs de la foule du Joe Louis Arena, lorsque Lepisto a déjoué Howard sur le troisième tir du match.
Le but de Filppula en avantage numérique a ranimé la foule à 14:42 du premier vingt, mais les Red Wings n'ont pu marquer en deuxième période et ont finalement accordé un autre but aux visiteurs, celui de Wolski avec 32 secondes à jouer en deuxième.
Les joueurs des Coyotes semblaient parfois plus rapides que leurs opposants, battant des vétérans tel que le défenseur Nicklas Lidstrom devant le filet, et étant les premier sur la rondelle dans les coins de patinoire.
Les Red Wings se sont fait refuser deux buts, dont un de Todd Bertuzzi avec 3:02 à jouer dans le match.
lundi 19 avril 2010
Selon Ovechkin, Halak est affecté?
MONTRÉAL - José Théodore n'est pas le seul gardien à avoir été ébranlé par les nombreux rebondissements du match de samedi entre le Canadien et les Capitals de Washington.
Jaroslav Halak a également été affecté mentalement, s'est aventuré à dire Alexander Ovechkin après la séance d'entraînement des siens à Washington, dimanche.
"J'ai regardé la reprise du but (de Eric Fehr) et j'ai vu que son bras tremblait quand il buvait de l'eau", a dit Ovechkin en parlant de Halak et du premier filet qu'il a accordé samedi, celui qui réduisait l'avance du Tricolore à 2-1.
"Il est nerveux. Il sait que toute la pression est sur lui, a par ailleurs dit l'attaquant russe du gardien du Canadien. C'est bon signe pour nous."
Les hommes de Jacques Martin ont toutefois fait peu de cas de cette déclaration, dimanche, après la courte réunion d'équipe tenue au Centre Bell en fin d'après-midi. Ils ont préféré se concentrer sur le troisième match de la série, qui sera le premier à être disputé au Centre Bell, et qui permettra de rompre l'égalité de 1-1 qui persiste pour l'instant.
"(Ovechkin) est un gars qui dit ce qu'il pense. Je n'ai aucun problème que des personnalités comme lui s'expriment librement. Les choses ont changé dans le hockey, c'est comme ça maintenant et c'est correct, a déclaré Michael Cammalleri. Ca fait partie du spectacle de téléréalité qu'est devenu le sport."
Halak ne s'est pas présenté dans le vestiaire pour commenter, déclarant par la voie d'un porte-parole du club qu'il ne s'engagerait pas "dans une guerre de mots sur la place publique".
"La guerre, c'est sur la glace qu'elle doit se passer. On va la garder là, a acquiescié le défenseur Marc-André Bergeron. Ca ne donne rien de commencer à s'insulter, à dire qui est le meilleur et pourquoi. Notre concentration est sur notre équipe. On est conscients que les Capitals forment une équipe redoutable, on veut jouer en équipe et ne laisser personne en dehors du bateau."
Il est plus probable que Halak ait été ébranlé physiquement par les attaquants des Caps, qui ont constamment créé de la circulation lourde autour de son filet durant le match de samedi.
"Premièrement, il faudra se trouver en meilleure position défensivement", a offert Martin à titre de stratégie pour contrer la combativité des Caps autour du filet montréalais.
"Deuxièmement, il y a des officiels sur la glace et il faut avoir confiance qu'ils vont prendre les décisions qui s'imposent", a ajouté l'entraîneur, refusant de se dire mécontent du travail des arbitres lors du match de samedi.
"Ce sont des choses qui arrivent toujours en séries éliminatoires, a dit Brian Gionta des nombreuses bousculades aux dépens de Halak. C'est normal, quand un gardien joue bien, d'essayer de le déranger physiquement en plaçant le plus grand nombre possible de joueurs devant lui. C'est à nous de mieux protéger notre gardien."
Aucun des joueurs du Canadien n'a dit avoir ressenti le besoin de parler à Halak dans le but de le rassurer.
"Je ne connais absolument rien au métier de gardien de but, alors il faudrait avoir pas mal de front, je pense, pour oser lui dire ce qu'il devrait faire de différent, surtout dans les séries", a lancé Scott Gomez.
"Ce sont les séries et nous sommes des professionnels, nous savons tous comment réagir, a affirmé Gionta. (Halak) sait comment se préparer pour un match et d'aucune façon n'a-t-il donné une performance décevante (samedi). Nous avons levé le pied en tant qu'équipe, et quand ça arrive contre une équipe comme la leur, ça ne pardonne pas."
"(Halak) a eu des hauts et des bas toute la saison, et il a su composer avec l'adversité, a quant à lui noté Martin. Chaque joueur apprend et s'améliore à chaque match qu'il dispute."
Jaroslav Halak a également été affecté mentalement, s'est aventuré à dire Alexander Ovechkin après la séance d'entraînement des siens à Washington, dimanche.
"J'ai regardé la reprise du but (de Eric Fehr) et j'ai vu que son bras tremblait quand il buvait de l'eau", a dit Ovechkin en parlant de Halak et du premier filet qu'il a accordé samedi, celui qui réduisait l'avance du Tricolore à 2-1.
"Il est nerveux. Il sait que toute la pression est sur lui, a par ailleurs dit l'attaquant russe du gardien du Canadien. C'est bon signe pour nous."
Les hommes de Jacques Martin ont toutefois fait peu de cas de cette déclaration, dimanche, après la courte réunion d'équipe tenue au Centre Bell en fin d'après-midi. Ils ont préféré se concentrer sur le troisième match de la série, qui sera le premier à être disputé au Centre Bell, et qui permettra de rompre l'égalité de 1-1 qui persiste pour l'instant.
"(Ovechkin) est un gars qui dit ce qu'il pense. Je n'ai aucun problème que des personnalités comme lui s'expriment librement. Les choses ont changé dans le hockey, c'est comme ça maintenant et c'est correct, a déclaré Michael Cammalleri. Ca fait partie du spectacle de téléréalité qu'est devenu le sport."
Halak ne s'est pas présenté dans le vestiaire pour commenter, déclarant par la voie d'un porte-parole du club qu'il ne s'engagerait pas "dans une guerre de mots sur la place publique".
"La guerre, c'est sur la glace qu'elle doit se passer. On va la garder là, a acquiescié le défenseur Marc-André Bergeron. Ca ne donne rien de commencer à s'insulter, à dire qui est le meilleur et pourquoi. Notre concentration est sur notre équipe. On est conscients que les Capitals forment une équipe redoutable, on veut jouer en équipe et ne laisser personne en dehors du bateau."
Il est plus probable que Halak ait été ébranlé physiquement par les attaquants des Caps, qui ont constamment créé de la circulation lourde autour de son filet durant le match de samedi.
"Premièrement, il faudra se trouver en meilleure position défensivement", a offert Martin à titre de stratégie pour contrer la combativité des Caps autour du filet montréalais.
"Deuxièmement, il y a des officiels sur la glace et il faut avoir confiance qu'ils vont prendre les décisions qui s'imposent", a ajouté l'entraîneur, refusant de se dire mécontent du travail des arbitres lors du match de samedi.
"Ce sont des choses qui arrivent toujours en séries éliminatoires, a dit Brian Gionta des nombreuses bousculades aux dépens de Halak. C'est normal, quand un gardien joue bien, d'essayer de le déranger physiquement en plaçant le plus grand nombre possible de joueurs devant lui. C'est à nous de mieux protéger notre gardien."
Aucun des joueurs du Canadien n'a dit avoir ressenti le besoin de parler à Halak dans le but de le rassurer.
"Je ne connais absolument rien au métier de gardien de but, alors il faudrait avoir pas mal de front, je pense, pour oser lui dire ce qu'il devrait faire de différent, surtout dans les séries", a lancé Scott Gomez.
"Ce sont les séries et nous sommes des professionnels, nous savons tous comment réagir, a affirmé Gionta. (Halak) sait comment se préparer pour un match et d'aucune façon n'a-t-il donné une performance décevante (samedi). Nous avons levé le pied en tant qu'équipe, et quand ça arrive contre une équipe comme la leur, ça ne pardonne pas."
"(Halak) a eu des hauts et des bas toute la saison, et il a su composer avec l'adversité, a quant à lui noté Martin. Chaque joueur apprend et s'améliore à chaque match qu'il dispute."
Glen Metropolit de retour dès lundi?
MONTRÉAL - On ne l'attendait a priori qu'au deuxième tour éliminatoire, si le Canadien devait se rendre jusque-là. Mais Glen Metropolit pourrait finalement revenir au jeu dès lundi soir, à l'occasion du troisième match de la série contre les Capitals de Washington, soit bien avant l'échéancier prévu.
Metropolit a été l'un des rares joueurs à fouler la glace du Centre Bell, dimanche, alors qu'il a été soumis à des contacts physiques. Jacques Martin a reconnu, après la réunion d'équipe des siens en fin d'après-midi, qu'on se "rapproche de plus en plus" du moment où le vétéran attaquant sera en mesure de revenir au jeu.
"Une décision sera prise dans les minutes précédant le match", a dit l'entraîneur du Canadien en faisant allusion à la rencontre de lundi, la première à être disputée à Montréal au cours de cette série, qui est égale 1-1.
Quand Metropolit s'est blessé à l'épaule, le 27 mars contre les Devils du New Jersey, on avait initialement évoqué une absence de six à huit semaines. Il s'agissait alors d'une luxation, voire d'une déchirure.
Mais voilà que trois semaines plus tard, le Torontois de 35 ans pourrait revenir au jeu après avoir raté seulement six matchs du calendrier régulier, et les deux premiers des séries.
"Je ne sais pas qui a dit six à huit semaines au début... Dans ma tête, ça me semblait tellement long. C'est plaisant de finalement être si près d'un retour au jeu", a déclaré un Metropolit de fort bonne humeur, dimanche.
"Je me sens mieux de jour en jour, il ne me reste plus qu'à recevoir le feu vert et voir ce qui va arriver. Je suis optimiste. Je me sens bien, je veux me retrouver sur la patinoire et batailler avec les gars", a ajouté celui qui a joué un rôle important au sein du jeu de puissance du Canadien, en saison régulière, avec une production de 10 buts dans de telles circonstances.
Par ailleurs, compte tenu de la combativité dont ont fait preuve les joueurs des Capitals autour du filet de Jaroslav Halak, samedi, Martin n'a pas exclu que Ryan O'Byrne enfile l'uniforme lundi. Le robuste défenseur a été exclu de la formation lors des deux premiers matchs de la série.
Encore là, l'entraîneur du Tricolore a indiqué qu'une décision serait prise lundi seulement.
Montagnes russes
Metropolit a reconnu qu'il a été difficile de se contenter d'un rôle de spectateur lors des deux premiers matchs de la série contre les Caps.
"C'a été comme des montagnes russes. J'avais l'impression d'être quand même sur la glace. Je sautillais, je réagissais beaucoup sur la galerie de presse, a raconté Metropolit. C'était un revers difficile à avaler (samedi), évidemment, mais il faut apprendre de ses erreurs pour devenir une meilleure équipe."
A l'instar de son coéquipier Brian Gionta, Metropolit a rappelé qu'il s'agit maintenant d'une série trois-de-cinq, et que la majorité des rencontres qu'il reste à jouer seront disputées à Montréal.
"Nous avons la foule de notre côté maintenant, il faudra être prêt", a-t-il souligné.
Metropolit a été l'un des rares joueurs à fouler la glace du Centre Bell, dimanche, alors qu'il a été soumis à des contacts physiques. Jacques Martin a reconnu, après la réunion d'équipe des siens en fin d'après-midi, qu'on se "rapproche de plus en plus" du moment où le vétéran attaquant sera en mesure de revenir au jeu.
"Une décision sera prise dans les minutes précédant le match", a dit l'entraîneur du Canadien en faisant allusion à la rencontre de lundi, la première à être disputée à Montréal au cours de cette série, qui est égale 1-1.
Quand Metropolit s'est blessé à l'épaule, le 27 mars contre les Devils du New Jersey, on avait initialement évoqué une absence de six à huit semaines. Il s'agissait alors d'une luxation, voire d'une déchirure.
Mais voilà que trois semaines plus tard, le Torontois de 35 ans pourrait revenir au jeu après avoir raté seulement six matchs du calendrier régulier, et les deux premiers des séries.
"Je ne sais pas qui a dit six à huit semaines au début... Dans ma tête, ça me semblait tellement long. C'est plaisant de finalement être si près d'un retour au jeu", a déclaré un Metropolit de fort bonne humeur, dimanche.
"Je me sens mieux de jour en jour, il ne me reste plus qu'à recevoir le feu vert et voir ce qui va arriver. Je suis optimiste. Je me sens bien, je veux me retrouver sur la patinoire et batailler avec les gars", a ajouté celui qui a joué un rôle important au sein du jeu de puissance du Canadien, en saison régulière, avec une production de 10 buts dans de telles circonstances.
Par ailleurs, compte tenu de la combativité dont ont fait preuve les joueurs des Capitals autour du filet de Jaroslav Halak, samedi, Martin n'a pas exclu que Ryan O'Byrne enfile l'uniforme lundi. Le robuste défenseur a été exclu de la formation lors des deux premiers matchs de la série.
Encore là, l'entraîneur du Tricolore a indiqué qu'une décision serait prise lundi seulement.
Montagnes russes
Metropolit a reconnu qu'il a été difficile de se contenter d'un rôle de spectateur lors des deux premiers matchs de la série contre les Caps.
"C'a été comme des montagnes russes. J'avais l'impression d'être quand même sur la glace. Je sautillais, je réagissais beaucoup sur la galerie de presse, a raconté Metropolit. C'était un revers difficile à avaler (samedi), évidemment, mais il faut apprendre de ses erreurs pour devenir une meilleure équipe."
A l'instar de son coéquipier Brian Gionta, Metropolit a rappelé qu'il s'agit maintenant d'une série trois-de-cinq, et que la majorité des rencontres qu'il reste à jouer seront disputées à Montréal.
"Nous avons la foule de notre côté maintenant, il faudra être prêt", a-t-il souligné.
Reverra-t-on José Théodore?
Samedi face au Tricolore, ce n’était pas la première fois de sa carrière que José Théodore était retiré d’un match. Ceux qui pensent que Théodore ne reverra plus le filet au cours des séries éliminatoires, détrompez-vous.
Son entraîneur Bruce Boudreau a affirmé que ce qu’il aimait de son gardien, c’est sa façon de rebondir.
« Même s'il joue lundi et qu'il connaît un mauvais match, il va continuer de travailler fort. José est un professionnel et il agit comme tel. »
« Ses moins bons moments sont suivis de meilleurs et ses meilleurs moments sont suivis de moins bons, poursuit Boudreau. C'est ainsi qu'est fait Théo. »
« C’est ce que j’ai fait tout au long de ma carrière, avoue l'ancien gardien du Canadien et de l'Avalanche. La plupart des séries sont à égalité 1-1 et, souvent, un gardien a connu un moins bon match au cours du premier ou du deuxième. Si tu joues mal mais que tu gagnes en séries, c’est quand même une mission accomplie. »
Théodore a avoué avoir été ébranlé par le premier but qu’il a accordé à Brian Gionta samedi. Mais il ne l’a pas été lorsque son entraîneur l’a retiré au profit de Semyon Varlamov.
« Lors du premier match, je me sentais bien, mais nous avons perdu. Je pense que le fait que l’entraîneur a pris la décision de me retirer du match, c’était pour changer le momentum, surtout que c’était en début de match. Je ne peux me plaindre du scénario parce que nous avons remporté le deuxième match. »
« Nos joueurs se sont amenés avec beaucoup d'énergie et lorsque tu accordes deux buts sur les deux premiers tirs, c'est un peu décourageant pour les troupes, » mentionne Boudreau. C'est pourquoi j'ai fait le changement de gardien. Théo a la capacité de mettre tout ça derrière lui et être à la hauteur lors de son prochain départ. »
Depuis qu’il a quitté le Canadien au milieu des années 2000, Théodore n’a pas eu l’occasion de jouer souvent au Centre Bell. La grande question est de savoir s’il sera devant le filet des siens lundi mais Bruce Boudreau n’a pas voulu se prononcer sur l’identité de son gardien. Il faudra donc attendre quelques heures.
Son entraîneur Bruce Boudreau a affirmé que ce qu’il aimait de son gardien, c’est sa façon de rebondir.
« Même s'il joue lundi et qu'il connaît un mauvais match, il va continuer de travailler fort. José est un professionnel et il agit comme tel. »
« Ses moins bons moments sont suivis de meilleurs et ses meilleurs moments sont suivis de moins bons, poursuit Boudreau. C'est ainsi qu'est fait Théo. »
« C’est ce que j’ai fait tout au long de ma carrière, avoue l'ancien gardien du Canadien et de l'Avalanche. La plupart des séries sont à égalité 1-1 et, souvent, un gardien a connu un moins bon match au cours du premier ou du deuxième. Si tu joues mal mais que tu gagnes en séries, c’est quand même une mission accomplie. »
Théodore a avoué avoir été ébranlé par le premier but qu’il a accordé à Brian Gionta samedi. Mais il ne l’a pas été lorsque son entraîneur l’a retiré au profit de Semyon Varlamov.
« Lors du premier match, je me sentais bien, mais nous avons perdu. Je pense que le fait que l’entraîneur a pris la décision de me retirer du match, c’était pour changer le momentum, surtout que c’était en début de match. Je ne peux me plaindre du scénario parce que nous avons remporté le deuxième match. »
« Nos joueurs se sont amenés avec beaucoup d'énergie et lorsque tu accordes deux buts sur les deux premiers tirs, c'est un peu décourageant pour les troupes, » mentionne Boudreau. C'est pourquoi j'ai fait le changement de gardien. Théo a la capacité de mettre tout ça derrière lui et être à la hauteur lors de son prochain départ. »
Depuis qu’il a quitté le Canadien au milieu des années 2000, Théodore n’a pas eu l’occasion de jouer souvent au Centre Bell. La grande question est de savoir s’il sera devant le filet des siens lundi mais Bruce Boudreau n’a pas voulu se prononcer sur l’identité de son gardien. Il faudra donc attendre quelques heures.
dimanche 18 avril 2010
Arrêter Crosby : un défi de taille
Lorsqu’ils ont donné leurs premiers coups de patin sur la glace du Mellon Arena, vendredi soir, les Penguins de Pittsburgh ont sûrement puisé de l'énergie dans l’heureuse image de Sidney Crosby soulevant la Coupe Stanley au centre de la patinoire du Joe Louis Arena de Detroit, le printemps dernier.
Tirant de l’arrière 0-1 dans cette série éliminatoire les opposant pour une troisième fois en quatre saisons aux Sénateurs d'Ottawa, les Penguins se sont ralliés derrière leur leader, Sidney Crosby, pour élever d'un cran leur intensité et leur niveau de jeu en zone offensive, ce qui leur a éventuellement permis de soutirer un gain de 2-1 aux Sénateurs et de niveler cette série à une victoire de chaque côté.
Mais plus que tout, c’est la pression exercée par ce spectre rappelant cette élimination hâtive subie en première ronde des séries éliminatoires de 2007 aux mains de ces mêmes Sénateurs que les Penguins ont réussi à chasser.
La série se transporte maintenant à Ottawa à l'occasion du troisième match qui sera présenté à compter de 18h30 sur les ondes de RDS-HD.
S’ils veulent venir à bout des champions en titre de la Coupe Stanley, les Sénateurs doivent espérer une meilleure contribution offensive de leurs trois premiers attaquants : Jason Spezza, Daniel Alfredsson et Mike Fisher.
À l’instar de Daniel Alfredsson, qui n’a pas réussi un seul tir lors du premier match de la série, Spezza et Fisher ont été tenus en échec vendredi lors du deuxième affrontement. « Chaque membre de notre alignement doit en donner un peu plus, a laissé savoir l’entraîneur-chef de l’équipe, Cory Clouston, en refusant toutefois de pointer qui que ce soit du doigt. Nous ne pouvons pas toujours nous fier aux mêmes joueurs. »
Dans le vestiaire des Penguins, c’est la remarquable performance de Sidney Crosby dans le deuxième duel de la série qui retenait toute l’attention.
En plus de marquer un but et de préparer celui de la victoire, le numéro 87 a effectué un plongeon désespéré en fin de troisième période, évitant du même coup à son équipe d’avoir à combler un lourd déficit d’un but. «Vous voyez que son jeu a atteint un autre niveau et c’est difficile de ne pas être un spectateur lorsque vous regardez la manière dont il s’y est pris pour préparer le but gagnant de (Kristopher) Letang », a confié à ce sujet le pilote des Penguins, Dan Bylsma.Pour Letang, il s’agissait d’un premier but à ses 30 dernières rencontres. Son dernier filet remontait au 5 janvier.
Leopold est toujours ébranlé
Du côté de l’infirmerie, le défenseur des Penguins, Jordan Leopold, ne sera pas à son poste lors de ce troisième affrontement. Il est toujours aux prises avec les contrecoups du coup de coude à la tête qu’il a reçu d’Andy Sutton dans le deuxième match de la série. Leopold, qui a déjà été affecté dans le passé par de sévères commotions cérébrales, a dû être escorté hors de la glace. Il sera remplacé dans l’alignement par Jay McKee.
Ce geste de Sutton a d’ailleurs fait réagir bon nombre de joueurs des Penguins, dont Maxime Talbot, qui a cependant indiqué que la meilleure réplique était de ne pas pourchasser le défenseur des Sénateurs avec soif de vengeance.
«La meilleure manière de répliquer à ce geste est de gagner le prochain match. Nous avons une mentalité de meute de loups dans le vestiaire, alors quoiqu’il arrive, nous serons là. Mais le plus important demeure de gagner des matchs de hockey», a mentionné Talbot.
Tirant de l’arrière 0-1 dans cette série éliminatoire les opposant pour une troisième fois en quatre saisons aux Sénateurs d'Ottawa, les Penguins se sont ralliés derrière leur leader, Sidney Crosby, pour élever d'un cran leur intensité et leur niveau de jeu en zone offensive, ce qui leur a éventuellement permis de soutirer un gain de 2-1 aux Sénateurs et de niveler cette série à une victoire de chaque côté.
Mais plus que tout, c’est la pression exercée par ce spectre rappelant cette élimination hâtive subie en première ronde des séries éliminatoires de 2007 aux mains de ces mêmes Sénateurs que les Penguins ont réussi à chasser.
La série se transporte maintenant à Ottawa à l'occasion du troisième match qui sera présenté à compter de 18h30 sur les ondes de RDS-HD.
S’ils veulent venir à bout des champions en titre de la Coupe Stanley, les Sénateurs doivent espérer une meilleure contribution offensive de leurs trois premiers attaquants : Jason Spezza, Daniel Alfredsson et Mike Fisher.
À l’instar de Daniel Alfredsson, qui n’a pas réussi un seul tir lors du premier match de la série, Spezza et Fisher ont été tenus en échec vendredi lors du deuxième affrontement. « Chaque membre de notre alignement doit en donner un peu plus, a laissé savoir l’entraîneur-chef de l’équipe, Cory Clouston, en refusant toutefois de pointer qui que ce soit du doigt. Nous ne pouvons pas toujours nous fier aux mêmes joueurs. »
Dans le vestiaire des Penguins, c’est la remarquable performance de Sidney Crosby dans le deuxième duel de la série qui retenait toute l’attention.
En plus de marquer un but et de préparer celui de la victoire, le numéro 87 a effectué un plongeon désespéré en fin de troisième période, évitant du même coup à son équipe d’avoir à combler un lourd déficit d’un but. «Vous voyez que son jeu a atteint un autre niveau et c’est difficile de ne pas être un spectateur lorsque vous regardez la manière dont il s’y est pris pour préparer le but gagnant de (Kristopher) Letang », a confié à ce sujet le pilote des Penguins, Dan Bylsma.Pour Letang, il s’agissait d’un premier but à ses 30 dernières rencontres. Son dernier filet remontait au 5 janvier.
Leopold est toujours ébranlé
Du côté de l’infirmerie, le défenseur des Penguins, Jordan Leopold, ne sera pas à son poste lors de ce troisième affrontement. Il est toujours aux prises avec les contrecoups du coup de coude à la tête qu’il a reçu d’Andy Sutton dans le deuxième match de la série. Leopold, qui a déjà été affecté dans le passé par de sévères commotions cérébrales, a dû être escorté hors de la glace. Il sera remplacé dans l’alignement par Jay McKee.
Ce geste de Sutton a d’ailleurs fait réagir bon nombre de joueurs des Penguins, dont Maxime Talbot, qui a cependant indiqué que la meilleure réplique était de ne pas pourchasser le défenseur des Sénateurs avec soif de vengeance.
«La meilleure manière de répliquer à ce geste est de gagner le prochain match. Nous avons une mentalité de meute de loups dans le vestiaire, alors quoiqu’il arrive, nous serons là. Mais le plus important demeure de gagner des matchs de hockey», a mentionné Talbot.
Sans Thomas Vanek pour le 3e match?
BUFFALO, N.Y. - L'ailier gauche blessé des Sabres de Buffalo Thomas Vanek ratera vraisemblablement le troisième match de la série contre les Bruins de Boston, lundi.
Vanek a précisé qu'il ne croyait pas rater le reste de la série, égale un match de chaque côté.
Le meilleur buteur des Sabres en saison régulière a été blessé après avoir été accroché et cinglé par Johnny Boychuk en première période du match de samedi. Vanek est violemment entré en collision avec la rampe et avait peine à mettre du poids sur son pied gauche.
L'ailier droit Drew Stafford subira quant à lui des tests dimanche pour déterminer s'il pourra revenir au jeu pour le troisième match. Il a subi une commotion dans l'avant-dernier match de la saison contre les Sénateurs d'Ottawa.
Vanek a précisé qu'il ne croyait pas rater le reste de la série, égale un match de chaque côté.
Le meilleur buteur des Sabres en saison régulière a été blessé après avoir été accroché et cinglé par Johnny Boychuk en première période du match de samedi. Vanek est violemment entré en collision avec la rampe et avait peine à mettre du poids sur son pied gauche.
L'ailier droit Drew Stafford subira quant à lui des tests dimanche pour déterminer s'il pourra revenir au jeu pour le troisième match. Il a subi une commotion dans l'avant-dernier match de la saison contre les Sénateurs d'Ottawa.
U18 : Carbo explique l'échec des siens Dimanche 18 avril 2010
BOBRUISK - Le Canada s'est incliné 5-4 face à la Suède dans son dernier match préliminaire au Championnat du monde de hockey des moins de 18 ans, dimanche, et est menacé de relégation pour la première fois de l'histoire de la compétition.
Dans le pire des scénarios, s'il devait se classer neuvième ou dixième, il serait relégué au groupe mondial B pour le prochain tournoi, loin des feux de la rampe.
L'équipe a terminé au quatrième rang du Groupe A après des revers contre la Suisse (3-1), les États-Unis (5-0) et la Suède. Elle n'a obtenu sa seule victoire que contre le Bélarus, qu'elle a écrasé 11-3.
« J’ai le sentiment que les joueurs croyaient que tout était pour être facile, a déclare l’entraîneur-chef Guy Carbonneau. Visiblement, ce n’était pas le cas. »
Le Canada sera de retour sur la patinoire mercredi pour y affronter la Lettonie et jeudi face à la Slovaquie en matchs de relégation. Il ne doit remporter que l'un de ces deux matchs pour demeurer au sein du groupe mondial A.
« Je pense qu’ils viennent de réaliser qu’ils doivent être fâchés contre eux-mêmes, non contre le reste du monde ou les autres équipes, a poursuivi Carbonneau en parlant de ses jeunes joueurs. Je pense que les autres équipes n’ont fait que jouer leurs matchs et qu’il y avait beaucoup de frustration dans notre jeu. »
« Au départ, notre but était de remporter une médaille. Maintenant, ce n’est pas le cas et nous espérons terminer le tournoi sur une bonne note. »
Dans le pire des scénarios, s'il devait se classer neuvième ou dixième, il serait relégué au groupe mondial B pour le prochain tournoi, loin des feux de la rampe.
L'équipe a terminé au quatrième rang du Groupe A après des revers contre la Suisse (3-1), les États-Unis (5-0) et la Suède. Elle n'a obtenu sa seule victoire que contre le Bélarus, qu'elle a écrasé 11-3.
« J’ai le sentiment que les joueurs croyaient que tout était pour être facile, a déclare l’entraîneur-chef Guy Carbonneau. Visiblement, ce n’était pas le cas. »
Le Canada sera de retour sur la patinoire mercredi pour y affronter la Lettonie et jeudi face à la Slovaquie en matchs de relégation. Il ne doit remporter que l'un de ces deux matchs pour demeurer au sein du groupe mondial A.
« Je pense qu’ils viennent de réaliser qu’ils doivent être fâchés contre eux-mêmes, non contre le reste du monde ou les autres équipes, a poursuivi Carbonneau en parlant de ses jeunes joueurs. Je pense que les autres équipes n’ont fait que jouer leurs matchs et qu’il y avait beaucoup de frustration dans notre jeu. »
« Au départ, notre but était de remporter une médaille. Maintenant, ce n’est pas le cas et nous espérons terminer le tournoi sur une bonne note. »
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